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Le blog d'Annianka

Retrouvez des pensées, des réflexions, des idées et des impressions partagées sur ce blog dans l'espoir d'amener à des échanges. Alors n'hésitez pas à vous exprimer.

La pensée positive ou l'optimisme

Publié le 8 Décembre 2013 par Annianka in Pensées…

Alors que je travaillais studieusement pour changer, un état de fait m'est apparue quand une grande claque :

non seulement les gens ne sont pas heureux, mais en plus les pensées négatives se cultivent comme des bactéries ou plutôt comme un virus dans nos vies et nos esprits.

Nous devenons des personnes de plus en plus specismistes, grincheux, qui se plaignent de tout sans ce rendre compte des quelques rayons de soleil dans l'obscurité.

Pas grand chose n'est assez bien.

Nous voulons toujours plus.

J'ai ressenti de la tristesse en lisant ça les deux premiers commentaires de ce poste :

Facebook2

J'ai vu rouge comme un taureau de la corrida, j'ai ressenti toute l'acidité de ces commentaires.

Mais je n'ai pas commenté par colère, mais pour lutter contre le pessimisme.

Il n'est pas question de finance dans ce geste, mais potentiellement d'économie et d'acte écologique et surtout d'un acte humain face au décès d'un grand personnage.

J'ai réalisé alors que la faute était au contexte sociologique et médiatique, ou tout est interprété et transformé, ou nous n'avons que le droit de boire sans réfléchir ce que nous déversent les médias qui ne nous montre sans arrêt que ce qui est noir et non ce qui est gris clair ou blanc, faisant que nos esprits finissent par tout interprêter sous ce voile noir.

Le danger vient ainsi que le fatalisme et la résiliation s'installe et ne laissent plus de place aux pensées positives, à l'espoir et à l'optimisme, de même qu'à la présomption d'innocence quand nous crions "au coupable" sur quelqu'un avant d'avoir la moindre preuve de culpabilité.

La pensée négative rentre en jeu.

Nous stigmatisons, nous entrons dans un cercle viscieux qui s'étend comme la gangrène, nous nous tournons vers les extrèmes, devenons violents et agressifs jusqu'à ce que nous allions trop loin sans nous en rendre compte et qu'il soit trop tard pour regretter.

Dois-je vous rappeller à combien de reprises l'humanité est déjà tombé dans ce piège, nous laissant de profondes cicatrices dont nous n'apprenons visiblement rien ?

Vous montrez que votre mémoire de poisson rouge est de plus en plus courte, faisant que vous ne nous souvenez même plus des cinq dernières années pour critiquer encore plus la dernière passée ?

Tout n'est pas parfait, tout est dur mais on doit surmonter à force de pensées positives et de rationalisme, sinon rien ne fonctionnera jamais !

Regardez ceux qui sont plus misérables que vous.

Vous pouvez vous révolter de leur situation, mais n'oubliez pas de remercier le ciel de ne pas être à leur place, d'avoir boulot, salaire, famille, voiture, maison et autres biens de consommation que nos parents ou grands-parents n'auraient jamais osé rêvé d'obtenir !

Ne vous plaignez pas de la crise parce que cette année vous n'allez pas pouvoir vous acheter le dernier téléphone portable à la mode fabriqué en Chine et vendu à prix d'or ou que vous l'avez acheté mais n'avez plus de quoi manger !

Si vous n'avez plus les moyens d'aller chez le coiffeur une fois par mois, d'acheter vos maquillages et vos parfums, est-ce que c'est grâve ?

Je crois que c'est quand même toujours mieux que de ne même pas avoir les moyens de s'acheter des fruits et légumes frais.

Certes il y a des abus. 

Je me répète, ce n'est pas une raison pour tomber dans les extrèmes ; c'est aujourd'hui notre pire danger.

La dureté de notre réalité ne doit pas endurcir nos cœurs et nos esprits.

Nous devons au contraire être plus vigilents, ne pas nous laisser embarquer dans ce tourbillon infernal et garder le sens commun.

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